© Route des vins de Moselle | Lukas H - Unsplash
De pères en filles

La passion du vin

Au Pays Thionvillois, les secrets de la culture de la vigne se transmettent de pères en filles.
Un terroir remis au goût du jour depuis quelques décennies. Les vignes accrochées sur les versants ensoleillés des principales vallées, protégées du froid et du vent, produisent des vins AOC Moselle en majorité blancs, mais aussi des rouges et des rosés. Découvrez nos familles de viticulteurs mosellans passionnés.

Domaine du Stromberg

Le Domaine du Stromberg, créé sous l’impulsion de Jean-Marie Leisen, est géré en association avec Thierry Caboz et Bernard Petit. Les tâches sont partagées, Thierry et Bernard interviennent sur les vignes, à Jean-Marie la cave, la vinification et la clientèle.

Sarah, quant à elle, a intégré depuis 9 ans cette joyeuse bande. Elle épaule son père sur le domaine viticole mais également à la Distillerie Leisen, deuxième adresse reconnue de cette entreprise familiale à Petite-Hettange. Que ce soit pour les eaux-de-vie, les whiskies, les cidres ou les vins, leur adage est le même. « Plus ça vieillit, meilleur ce sera. »

Domaine Sontag

En moins d’un demi-siècle, ce sont trois générations de “Sontag” qui animent le domaine familial de Contz-les-Bains. C’est Claude qui veille sur les 5 hectares de vignes d’Auxerrois, de Muller-Thurgau, de Riesling, de Pinot Blanc, de Pinot Gris et de Pinot Noir. Mention particulière pour son Pinot Gris, un vin qui captive d’emblée par l’intensité de son nez aux nuances de fruits secs.

Il a été rejoint par Mélanie, sa fille, bien décidée à impulser une nouvelle dynamique dans l’entreprise familiale. Un vrai travail d’équipe chez les Sontag ! Elle sur le terrain, dans les vignes, lui à la cave, au pressoir. Et le grand-père, Gérard, 80 ans, n’est jamais très loin, toujours prompt à délivrer ses conseils et ses anecdotes.

C’est la famille qui reçoit

Domaine Mur du Cloître

C’était en 1996 l’un des plus petits domaines de Moselle, planté en vieilles vignes de Muller Thurgau, sur 25 ares. Totalement néophyte et autodidacte, Jean Paul Paquet épaulé depuis toujours par son acolyte Gilles Didon, ouvrier viticole de formation, en a fait un des vignobles les plus attendus. Le succès a été au rendez-vous dès la première cuvée (millésime 1996).

Désormais accompagné de sa fille Emmanuelle sur l’exploitation, ils ont à cœur de travailler dans le plus grand respect de la nature. Ils mettent en avant l’élaboration de vins propres, une culture raisonnée sur la vigne et les traitements de leur vignoble. Il n’est donc pas étonnant de croiser papillons, abeilles sur le domaine et d’y humer ciboulette et oignons sauvages.